Quintessence d’une parole née sur les réseaux sociaux, le mouvement des Gilets jaunes met en lumière le profond sentiment d’impuissance des citoyens face aux décisions de l’État. Pour placer leurs revendications au cœur du débat médiatique, ils se saisissent des réseaux sociaux. Mais face à l’imperméabilité du Gouvernement, ne faut-il pas s’interroger sur l’efficacité de ces plateformes d’échanges dans la construction d’un débat démocratique ?

Une accumulation de monologues

Twitter, Facebook et Instagram ont révolutionné nos modes de communication. Dorénavant, chaque citoyen peut exprimer ses opinions, en dehors des périodes électorales ; sensibiliser l’opinion publique sur certaines thématiques qui lui tiennent à cœur ; ou encore, à l’instar des Gilets jaunes, alerter les décideurs politiques sur des problématiques sociétales. Mais ces conversations virtuelles peuvent-elles engager un véritable débat démocratique online ? Pour cela, les réseaux sociaux doivent respecter le cadre de l’espace public. Garant de la démocratie, ce dernier favorise les échanges argumentés entre deux personnes d’opinions différentes, dans le respect de règles établies par un modérateur, afin d’aboutir à une décision commune. Or, les échanges qui naissent sur les réseaux sociaux tombent plus souvent dans des limbes numériques que dans les mains des représentants politiques. En effet, lorsqu’un internaute répond au tweet d’une personnalité médiatique, son commentaire s’additionne, de seconde en seconde, à une multitude d’autres interventions. Cette accumulation de monologues virtuels étouffe, malheureusement, toute possibilité d’interaction. En cela, les réseaux sociaux ne sont que des espaces d’échanges et non des centres de décision.

Remettre le citoyen au cœur du processus

Pourtant des citoyens engagés et des responsables politiques sont convaincus que les nouvelles technologies peuvent favoriser l’émergence d’un espace digital de débat démocratique. Un lieu virtuel où le citoyen est au cœur du processus, où l’intelligence collective s’engage pour répondre aux défis sociétaux d’aujourd’hui et de demain, et où chaque individu met son énergie au service du Bien commun. Pour les aider, Fluicity a élaboré une plateforme participative qui permet à chacun de contribuer, de manière utile, aux décisions collectives qui le concerne. Comment fonctionne t-elle ?

D’une simple connexion sur le site ou l’application mobile, l’usager peut suggérer une idée. Une fois postée sur la plateforme participative, elle est estampillée “Lancée” et soumise aux votes et commentaires des autres utilisateurs. Si elle trouve un écho favorable, elle a de grandes chances d’être étudiée par le décideur. Après une recherche approfondie, ce dernier apporte une réponse adaptée. Les propositions constructives atteignent le statut “Validée”. Dès lors, le représentant politique s’engage à concrétiser le projet qui sera présenté à la population à travers des photos ou des vidéos. C’est ça Fluicity, une plateforme citoyenne interactive où chaque idée peut participer à la construction d’une ville de demain plus durable et respectueuse des besoins de ses habitants.

Des consultations transparentes

L’application démocratique est aussi, pour les élus locaux et les organisations, un outil d’aide à la gouvernance. Depuis un tableau de bord, mis à jour en temps réel, ils peuvent facilement lancer des consultations transparentes, informer le public sur les actualités et les projets, répondre efficacement aux sollicitations et concrétiser les idées les plus innovantes. Le tout dans le respect de la réglementation RGPD.

Découvrez dès maintenant la méthode, proposée par le tiers de confiance Fluicity, en cliquant ici.

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